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The Guardian

Ce n’est pas la démographie des pauvres mais la consommation des super-riches qui menace la planète, par George Monbiot

George Monbiot charge sabre au clair contre ceux qui affirment que la menace environnementale majeure serait la démographie des pays pauvres. « Ce n’est pas un hasard si la plupart de ceux qui sont obsédés par la croissance de la population mondiale sont de riches hommes blancs, trop âgés pour se reproduire : il s’agit de la seule question environnementale dont ils ne peuvent être tenus responsables, » écrit-il. Le véritable problème n’est pas celui de la démographie mais de la consommation excessive des pays riches, dont les hyper-fortunés donnent une image caricaturale, argumente Monbiot.

Commentaires

1. vendredi 16 octobre 2009 à 03:55, par jean claude pomerleau
Ce n’est pas la démographie des pauvres mais la consommation des super-riches qui menace la planète, par George Monbiot

(...)

Or il existe peut-être un moyen plus simple de pronostiquer le crépuscule de la croissance.

L’énergie est le précurseur incontournable de la croissance (encore une fois, cette affirmation est axiomatique : tant la physique que la biologie nous enseignent que sans énergie, rien ne se produit.). L’expansion industrielle des deux derniers siècles s’est systématiquement basée sur un accroissement de la consommation d’énergie. [5] Plus spécifiquement, l’industrialisme a toujours été inextricablement lié à l’accessibilité et à la consommation d’énergie bon marché, du charbon au pétrole (et plus récemment, le gaz naturel). Cependant, les combustibles fossiles sont par nature des ressources sujettes à déplétion et non renouvelables. Ainsi (et selon la thèse du pic pétrolier), l’impossibilité à terme de maintenir un approvisionnement croissant en énergie fossile abordable conduira vraisemblablement à l’arrêt de la croissance économique en général, à moins que les sources d’énergie alternatives et l’efficacité de l’usage d’énergie puissent être accrues rapidement et dans des proportions suffisantes. [6]

Parmi les trois combustibles fossiles conventionnels, le pétrole est sans aucun doute le plus vital économiquement, car il fournit 95 % de toute l’énergie utilisée dans les transports. De plus, le pétrole est le combustible qui nous posera probablement des problèmes d’approvisionnement le plus rapidement, car les découvertes à l’échelle mondiale déclinent depuis des décennies et la plupart des pays producteurs de pétrole connaissent déjà une baisse de production. [7]

Ainsi, selon cette logique, la fin de la croissance économique (telle que définie conventionnellement) est inévitable et le pic pétrolier en est le probable facteur déclencheur.

(...) http://www.voltairenet.org/article1...

P.s Un texte long mais qui fait le tour de la question avec une certaine rigueur

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